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L'immobilier : un marché insensible à la crise sanitaire ?


On ne saurait trop le répéter, Tel-Aviv est une ville recherchée avec des appartements à des prix élevés, et on aurait pu penser logiquement que la crise sanitaire avait pu faire baisser les prix de l'immobilier. Mais dès la sortie du 2eme confinement en octobre 2020, le marché, en général en Israël, et en particulier à Tel-Aviv et sa région, a retrouvé un dynamisme sans précédent, avec 62000 appartements vendus au 2ème semestre 2020, chiffre record depuis 20 ans… De même, sur le marché hypothécaire, les indices publiés par la banque d'Israël affichent un montant record de 78 milliards de shekels de crédits accordés en 2020, confirmant l'ébullition du secteur. Malgré le recul de l'indice des prix à la consommation de 0,9% indiquant une baisse de la demande intérieure, les chiffres publiés par le Bureau des statistiques clôturent 2020 avec une hausse du secteur de 'l'immobilier de plus de 4% en moyenne sur le pays, et 4,6% pour Tel-Aviv.


Que se passe t-il donc sur le marché de l'immobilier ?


Les acheteurs se sont tournés naturellement vers un marché qui n'a jamais faibli, certes stimulé par les nouvelles lois fiscales adoptées par le ministère des Finances d'Israël Katz. La réduction de la taxe d'acquisition a suscité de façon automatique une augmentation de la demande des investisseurs entre autres, qui avaient boudé le marché pendant de longues années. Les différentes études publiées par le ministère de l'Economie prévoient une augmentation régulière de 3 à 4% par an sur les 3 prochaines années, hausse essentiellement liée à la baisse du nombre de nouvelles constructions, mais également à la baisse de rentabilité sur le marché des capitaux. De quoi faire réfléchir les acheteurs potentiels.

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Par Elisabeth Lamy

Directrice de l'Agence immobilière EC Nadlan Tel-Aviv


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